Suivi des heures et rentabilité : le tableau de bord qui manque aux cabinets d'architecture
Un cabinet d'architecture ne perd presque jamais de l'argent d'un coup. Il en perd une heure à la fois : une esquisse retouchée « rapidement », une réunion de chantier qui déborde, un permis qui repart en révision. Chaque heure est légitime — mais si personne ne les compare aux heures vendues dans l'offre d'honoraires, le dossier dérape en silence. C'est la question que le tableur ne sait pas poser : « où en est ce dossier par rapport à ce que j'ai facturé ? »
Pourquoi un cabinet perd de l'argent sans le voir
La plupart des cabinets connaissent leur chiffre d'affaires, rarement leur rentabilité par dossier — et presque jamais par étape de mission. Or c'est là que tout se joue : une mission d'architecture vend un forfait ou un pourcentage, découpé en phases (esquisse, avant-projet, permis, exécution, adjudication, chantier). Si l'exécution consomme 140 % des heures prévues pendant que l'esquisse en consomme 60 %, le total peut sembler sain alors qu'une étape mange structurellement la marge — sur tous les dossiers.
Encoder une heure en 10 secondes, sinon personne ne le fait
Un suivi des heures ne vaut que si l'équipe encode réellement. La règle d'or : la saisie doit prendre moins de temps que l'hésitation. Dans ArchiTek, une heure s'encode en quelques secondes : touche « n » depuis n'importe quel écran, sélecteur de dossier avec recherche (numéro, client, intitulé), rattachement à l'étape de mission, durée ou plage horaire, kilomètres éventuels. Les collaborateurs encodent au fil de l'eau — pas de régularisation douloureuse le vendredi soir.
La rentabilité par étape de mission
C'est la vue qui change les décisions. Pour chaque dossier, ArchiTek compare les heures prestées à la valeur acquise de chaque étape : ce que l'avancement réel représente par rapport au montant vendu dans l'offre. Vous voyez, étape par étape, si la marge tient — et la même lecture existe en cumulé sur tout le cabinet : « sur l'ensemble de nos dossiers, l'étape Exécution est-elle rentable ? ». Une remise commerciale est répartie au prorata pour ne pas fausser la lecture.
Par dossier et par collaborateur
- Par dossier — la pastille de consommation de la liste des dossiers montre en un coup d'œil ceux qui approchent du budget d'heures vendu.
- Par étape — drill-down sur chaque phase : heures, coût, valeur acquise, écart.
- Par collaborateur — qui a presté quoi, sur quel dossier, à quel taux horaire ; utile pour la capacité comme pour les entretiens annuels.
- Exports — chaque tableau s'exporte en PDF, CSV ou Excel pour le comptable ou l'associé.
Du constat à l'action
Un tableau de bord ne sert que s'il déclenche une décision. L'assistant IA d'ArchiTek analyse vos dossiers chaque matin et rédige un « point du jour » : dossiers qui dérapent, échéances qui approchent, heures anormales. Le plan de charge montre qui est surchargé cette semaine. Et comme les heures, les offres et le planning vivent dans le même outil, corriger le tir se fait au même endroit que le constat.
Combien ça coûte ?
Le suivi des heures et la rentabilité sont inclus dans tous les plans ArchiTek : Essentiel à 29 €/mois, Pro à 39 €/mois par collaborateur ou Cabinet à 189 €/mois pour toute l'équipe (5 sièges inclus). Essai de 14 jours sans carte bancaire. Si vous pilotez aujourd'hui vos heures dans un tableur, notre comparatif ArchiTek vs Excel détaille ce que vous gagnez au change — et la page logiciel de gestion pour cabinet d'architecture couvre le reste du métier.
